Captain America, le Soldat de l’Hiver

CAPTAIN AMERICA, LE SOLDAT DE L’HIVER

C’est l’histoire d’un film de super héros qui rencontre un film d’espion.

Captain America ouvre le bal de la saison des block-busters un peu plus tôt que prévu, mais aussi la saison des Marvel. Car oui, la franchise rachetée par Disney en 2009 va nous pondre un titre par mois. Nous retrouverons donc Spider-man le 30 avril, X-Men le 21 mai; puis Les Gardiens de la Galaxie le 13 août. On ne se fait donc pas trop de soucis pour la marque cette année…

Nous retrouvons donc Steve Rogers un peu après les évènements survenus dans Avengers, donc au calme pendant un très court moment. Juste le moment de se poser des questions sur son rôle ici, détaché de ses proches, morts de vieillesse. Même son amour de « jeunesse », Peggy Carter est beaucoup plus âgée et presque sénile. C’est à ce moment là que Nick Fury se fait attaquer dans son fourgon blindé-armé-siri »usé » que tout commence.

Dans ce volet, on peut retrouver tous les filons propres à Marvel, le côté super héros plein de bonne volonté qui sauve le monde une fois de plus. Mais l’avantage de Captain America, c’est la dimension politique, car après tout ce super-héros est l’icône du patriotisme et de la puissance américaine. C’est donc sans trop de mal qu’Anthony et Joe Russo ont pu insuffler un petit souffle d’espionage dans les rouages de ce film. Car c’est aidé de Scarlett -Black Widow- Johansson et d’un petit nouveau, Le Faucon, que Captain America va résoudre le mystère qui tourne autour de cette attaque et même retrouver certains fantômes du passé.

Un bon divertissement donc que ce deuxième volet de Captain America, qui résiste donc à la malédiction des numéros deux. C’est une joie de retrouver Chris Evans, d’autant plus que ce dernier a annoncé vouloir se retirer du métier d’acteur pour se consacrer à la réalisation. Mais pas de panique, il a signé pour six films en tant que Steve Rogers. Ouf…

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