heRE we GO OH Ooh oh

RAISING HOPE

Comme je vous l’avais annoncée , Raising Hope est peut-être une des meilleures séries qui nous ont été pondues cette année. Petit bijou comique, très souvent à l’humour décalé, on retrouve une famille de beauf tellement attachante qu’on a du mal à ne pas s’enchaîner la série en une fois.

Le pitch : Jim Hope devient père à 22 ans après avoir couché avec une fille une fois à l’arrière de son van. La maman, psychopathe tueuse en série fini sur la chaise électrique et la petite se retrouve dans cette famille de gentil déglingués dont le père tient une entreprise tant bien que mal de nettoyage de piscine et la mère est femme de ménage. À cela on ajoute l’arrière grand mère atteinte d’Alzeihmer qui se croit 40 ans en arrière, ou même se prend pour un chien. L’univers de cette série est totalement décalé, un peu à la Earl (ce n’est pas un hasard, le créateur est le même) ou à Marié deux Enfants pour le côté beauf et totalement débiles.

Côté casting, on a une nominée pour les Emmy Awards, ce n’est pas rien quand même ! Martha Plimpton qui joue le rôle de la mère Chance sera en compétition avec Edie Falco (Nurse Jackie) ou même Tina Fey (30 Rock), rien que ça ! Espérons que cette série sera se maintenir sur la voie du comique et ne s’endormira pas sur ses acquis. La deuxième saison débutera cet automne sur la Fox (enfin en septembre quoi…).

la plaNETE dES SInges : les ORIGINes

LA PLANETE DES SINGES : LES ORIGINES

Mesdames Messieurs, ceci n’est pas un communiqué de l’association française pour la santé bucco-dentaire, mais un conseil d’ami. Si vous êtes tout seul un dimanche pluvieux d’automne août, et que vous ne savez pas quoi faire, n’allez pas voir Cars 2, mais allez plutôt voir La Planète des Singes, vous y passerez un bon moment.

Pourquoi ? Parce que déjà je pense que la franchise a tenu ses promesses depuis 40 ans maintenant. Ensuite nous avons pu voir par le passé que reprendre les mythes depuis leur origine a du bon. (On se souvient de X-Men le Commencement, de Batman Begins et de Superman Returns). Également parce que depuis 1968, la technique et la technologie ont permis des effets visuels plus bluffants que de simples masques, même si bien réussis à l’époque. Enfin parce que depuis le temps, les sujets écolo nous touchent beaucoup plus.

Vous passerez un très bon moment également parce que James Franco, c’est toujours bien à regarder. Bon, il est vrai qu’il ne joue pas ici le rôle pour son Oscar (allez, un jour tu y arriveras !), le personnage est très peu profond, et n’est d’ailleurs pas le personnage principal de l’histoire. Le personnage principal, c’est bien le primate surdoué César, incarné par un brillant acteur selon moi : Andy Serkis. On y retrouve Tom Drago Malfoy Felton, qui joue encore une fois un personnage d’enfoiré, le pauvre, on doit lui lancer des pierres dans la rue à force.

Tout simplement, ce film pose les bases d’une franchise déjà connue, mais redéfini le genre et donne l’envie à une nouvelle génération de spectateurs, dont je fais partie, de se plonger dans l’histoire. Ce film sans aucun doute sera nommé aux Oscars; du moins la partie technique.

suPER 8

SUPER 8

Elle était attendue au tournant, la super-production de JJ Abrams à qui on devait Star Trek il y a deux ans. On l’avait un peu assassiné cette année lorsqu’il a sorti une série sur un couple d’espions, Undercovers (Alias revival ?) qui a été même abattue en plein vol par le network. Ce film donc, est plutôt un bon divertissement, bien filmé, l’ambiance y est. Mais je ne sais pas pourquoi mais on a du mal à accrocher. Le pitch de départ est plutôt sympa, mais je pense qu’on a déjà trop vu le genre ces derniers temps: une ville attaqué par une bestiole inconnue au bataillon. Ça m’a fait penser à plusieurs films : E.T. , les Goonies, et Cloverfield (production d’Abrams).

Ce qui est sympa dans cette production, c’est que les protagonistes sont des enfants. On a mis tous les clichés, le petit malin avec l’appareil dentaire, le petit gros fan de cinéma, le héros qui a perdu sa mère suite à un accident, la petite jeune rebelle avec le père alcoolique. La musique non plus n’est pas en reste, on la doit au compère de toujours d’Abrams, Micheal Giacchino (juste vainqueur de Grammy Award, Golden Globe et Oscar pour la bande-originale de Là-haut…), même si on a parfois l’impression de se retrouver dans un épisode de Lost à cause de la similitude…

En conclusion, Super U 8, sans être LE film évènement de cet été morose, est bel est bien un divertissement de bonne facture. Tous aux abris !

 

P.S.: pour les assidus de True Blood, on y peut trouver un acteur, saurez-vous le trouver ? 🙂

Bye BYE WYstERIA LAne

GOODBYE MY FRIENDS, it’s almost the end.

Ça a été annoncé récemment. C’est quasiment officiel : Desperate Housewives s’arrêtera au terme de la saison 8. C’est presque une bonne nouvelle, car la série arrive à son hémorragie interne. Après l’éviction il y a bientôt deux ans d’un des très bons personnages de la série, Edie Brit, et le remplacement tant bien que mal par une Vanessa Williams bien loin de son art (on se rappelle bien de Wihelmina Slater de Ugly Betty), la série tourne un peu en rond, et a bien perdu de son mordant. Intrigues plates et sans saveur. On est même arrivés à la fin de la septième saison sans avoir grande envie d’en savoir plus. Bien triste…

Mais quand même, cela fait un choc, après presque dix ans d’existence, la série a réussi à ensoleiller nos moments de solitude, à nous faire pleurer parfois, et à bien nous faire poiler. On se rappellera des bons moments. La scène dans le supermarché, l’épisode de la tornade, le pilote de la série. On pourra dire tout ce qu’on veut, mais Desperate Housewives est une série de qualité, menée par une équipe de scénaristes au top. Il nous reste à souhaiter bon vent aux actrices, et espérer que la dernière saison qui commencera cet automne (oui le vrai automne qui commence en septembre…) réussira à nous faire oublier les deux dernières.

MAN of the MOMent >2 >> RG

RYAN GOSLING

Il y a en ce moment, un acteur que je trouve particulièrement séduisant, à force de le voir dans les magazines, pourtant à priori, je n’ai jamais vu aucun film où Monsieur joue dedans, il s’agit de RYAN GOSLING. On a beaucoup entendu parler de lui dans Blue Valentine qui, grâce au fabuleux Gaumont Disney Village, n’a pas été diffusé près de chez moi. Je me rattraperai en location sur iTunes sans aucun doute ! Oui bien sûr, j’aurais pu aller à Paris me direz-vous, mais bon, ce n’est pas grave, je me rattrape ..!

Que pouvons-nous dire de ce monsieur ? Et bien, d’après sa page Wikipedia, il est né en 1980 à Londres, et qu’il joue de la musique. Il fait même partie d’un groupe. Il a tout pour plaire ce monsieur ! Même s’il n’est pas non plus ultra sexy, il n’a pas le physique type de la star de cinéma; Ryan dégage quelque chose, et je suis sûr que je ne suis pas le seul à l’avoir remarqué !